Projections à venir 2017 


DE COMMENCEMENTS EN COMMENCEMENTS 
8, 9, 11 février, Festival Travelling, Rennes, France
Compétition de Courts-métrages Urba[Ciné]
Cinéma Gaumont
Séance Phantom dédiées à l'art de la catastrophe et à la poétique des machines
De Laurel &Hardy à Robert Smithson


L'image dans le papier, lecture et présentation du livre, 2016

Enregistré à L'école des Beaux-Arts de Tarbes, atelier sous la direction du Juliette Valéry, mars 2016.

Bande annonce

De commencements en commencements

Production Spectre, 2016

 



 De commencements en commencements, 10mn40s, HD, 16:9, couleur, sans parole, 2016

Un personnage peut naître d’un coup de bâton. Sous une lumière crue, sans ombre, des objets surgissent devant lui, avec brutalité et sans raison. Libre série de catastrophes sans fin, De commencements en commencements décrit la traversée d’un homme de paille, sans intériorité et sans parole.

Réalisé avec l'Aide individuelle à la création 2015 Drac Île-de-France, l'Aide au film court 2016 en Seine St Denis, et la participation des Instants chavirés.

Bande annonce du film Maître-vent, 2012

 


Maître-vent, 2012, vidéo, 22 min 30 s, HD – son, couleur / Production Khiasma

Maître-vent est un film burlesque et animiste dont le principe moteur pourrait être décrit en ces termes : sur le bord d’une route départementale, des empilements d’objets hétéroclites sont soumis à l’action des courants d’air engendrés par le passage de camions semi-remorques roulant à vive allure. Dans ce film, les puissantes rafales, engendrées par les camions 38 tonnes, ne sont pas sans rappeler une forme de démesure, comme la tempête dans laquelle s’engage Buster Keaton dans cette scène du film Steamboat Bill Junior. Maître-vent est ici cette puissance orchestrée que la farce de la mise en scène nous permet, dés lors, d’affronter.

Bande annonce Le travail du piéton 2009-2016



Le travail du piéton, 2009-2016, vidéo, 22 min, HDV – son, couleur

Après avoir longtemps déposé des flaques d’eau sur les trottoirs pour faire apparaître des images, Simon Quéheillard poursuit, avec ce nouveau film, ses expériences dans l’espace urbain. Objets surgissants de la bouche d’un escalator, perturbant le roulis mécanique, l’artiste fait d’une machine emblématique de l’ordre urbain un instrument poétique où formes et sons s’assemblent en de multiples combinaisons éphémères. “Le rêve de Keaton, écrit Gilles Deleuze : prendre la plus grosse machine du monde pour la faire marcher avec de tout petits éléments, la convertir ainsi à l’usage de chacun, en faire la chose de tout le monde”. 


Les images font ce qu'il faut quand elles ne le font pas

Discussion Gilles A. Tiberghien, Simon Quéheillard, 2012


Enregistré dans le cadre de l'exposition "ma plaque sensible", Espace Khiasma, 2012.
Pour une meilleure écoute, utiliser casque ou enceintes.

Entretien Simon Quéheillard, Olivier Marboeuf, 2010



Enregistré dans le cadre de l'exposition collective "Entropie", Espace Khiasma, 2010.

L'image comme trésor, 2002

 

Boîte en contre-plaqué (20 x 14 x 3 cm) contenant un négatif révélé mais non fixé. L’image se maintient quand la boîte est fermée ou bien s’obscurcit si elle est exposée. Cette boîte a fait l’objet d’un envoi, comme un cadeau, adressée simultanément à trois personnes, à Bordeaux, Strasbourg et Budapest, au mois de novembre 2002.

“Un trésor n'est trésor qu'enfoui” (Keith Waldrop).


Lettre à Dominique Bourzeix, responsable des activités 

pédagogiques au Conseil Général de la Seine Saint Denis

Juillet 2013, extrait


Cher Dominique,

[...] j’avais constaté chez les élèves certaines difficultés sur le plan de l’expression verbale. Or, le sens de cet atelier, me semble-t-il, les élèves l’ont perçu. Mais il reste difficile pour nous d’obtenir de leur part des explications  « grammaticales ». Ce qui d’ordinaire détermine « l’évaluation ». Je voudrais souligner à cet égard l’importance qu’ont eu à mes yeux les éclats de rire, au cours des différentes séances. Une avalanche de rires durant la projection du film d’Erwin Wurm, L’homme qui portait un bol sur sa tête pendant deux ans (prenant ainsi à contre-pied l’avalanche de commentaires, durant le film, du conférencier du centre Georges Pompidou). Le verbe to gag en anglais dit par onomatopée le bruit d’étranglement de la parole. « Ça suffoque comme ça suffoque de rire. Autrement dit il s’agit d’une des rares expériences hors du langage, plus exactement l’expérience de la bordure du langage. Le gag n’est jamais du langage parce que c’est toujours un geste » (Fabien Vallos). C’est probablement suffisant pour dire que le gag relève de ce qui peut être montré et non pas de ce qui peut être dit. Raison pour laquelle il trouva son heure de gloire dans les films muets. Durant la journée de restitution, les élèves ont pu découvrir ce moment propre au rituel de la séance de cinéma, concernant leur film, et l’importance de ce rituel dans la transmission, où le rire, dans la salle, évoluant par contagion, trouve une forme, un poids, une structure.


Lettre à Bernard Friot, économiste, novembre 2012 (extrait)

 

Cher Bernard,
               
voici quelques pistes que nous aimerions te soumettre concernant ton intervention et cette soirée du treize novembre en ta compagnie. L’exposition qui prend place à L’espace Khiasma s’intitule ma plaque sensible. Mais rassure-toi, il ne s’agit pas là de la sensibilité personnelle de l’artiste. Nous dirons plutôt qu’une plaque sensible est une surface où nous voyons apparaître les images à travers lesquelles se forgent nos représentations du monde. Nous les voyons apparaître d’elles-mêmes et cela bien avant de pouvoir les dire. Dans cette phrase, d’elles-mêmes est important. Il y a en cela un aspect réaction chimique (comment réagit l’émulsion), ou encore réaction cutanée (l'eczéma sur la peau). Ce que nous montre une plaque sensible est en jeu, et pour cette raison que nous sommes souvent pris au dépourvu. L’idée serait donc que tu nous parles de ta plaque sensible. Cela questionne cette dimension du déjà là, que tu qualifies de « révolutionnaire », dont nous ne saisissons pas toujours la portée. Dans ma plaque sensible, l’adjectif possessif ma ne désigne pas une appartenance, ni la propriété, mais un usage. Au sens où l’on pourrait dire d’un lieu qu’il est «  mon endroit préféré, celui où j’aime me promener ». Ou comme dire mon quartier, mon boucher ou encore mon médecin. Tu perçois là le double sens de l’adjectif, grammatical & politique, à partir duquel se construit la « propriété d’usage », que tu opposes à la « propriété lucrative ». Je ne me rappelle plus précisément comment, mais Emmanuel Hocquard écrivait quelque chose qui revenait à dire ceci : « quand vous dites ma vie. Comment pourrait-il être question de propriété ? ». ma plaque sensible est avant tout une plaque sensible. Puis elle deviendra cette plaque sensible. Celle dont j’ai besoin. Parler de sa plaque sensible équivaut en fait à décrire sa table de travail. C’est un art de la description, la description d’un outil déjà là et à notre portée, un dispositif de pensée plutôt qu’une théorie. [...]

Pour Olivier (Moana Paul)

Acquisition Collection FNAC 2015


  Pour Olivier (Moana Paul), 2012, vidéo dv, 9mn 20s, Production La valise

Deux types discutent autour d'un café, tandis que l'un d'eux présente sur la table un objet. Il y parle d'une image suspendue, de la possibilité de saisie de cette image, et du fait d'être possédé par cette tentative. « Un temps suspendu ce n'est plus du temps, et dans cet intervalle, l'image vous est donnée ».

Vidéogramme du film 

Ce que j'ai sous les yeux, 2003



Ce que j'ai sous les yeux, 2003, 8mn40s, mini dv/4:3, son, couleur


Ce que j’ai sous les yeux nous montre des flaques d’eau comme instrument de perception à travers le principe du révélateur photographique. Sur les trottoirs des rues de Paris, de l’eau est versée au sol à l’aide d’une bouteille. L’eau s’immobilise, l’image se gèle, la mayonnaise prend. Apparaît la couleur. Flaques-contextes, flaques-méthode d’observation, flaque à retardement, flaque de l’augure, flaques-objets, flaque-barre, flaques-taches. Les flaques mesurent le monde.

L'image dans le papier / livre, éditions Mix, 2008


Ce que signifie “Ce que j'ai sous les yeux”


Qu'est-ce que le suspens ?


Neuf sacs plastiques

Neuf sacs plastiques, scotch, dimensions variables, 2003

3 dessins 4 poèmes à l'oblitérateur, 2001


Maison, chemin, hirondelle

Montagne, chemin

Eglise, soleil, hirondelle

Trois heures

Une heure quinze

Trois heure quarante minutes

Poème-ready-made

Précédentes Projections 2016 :  

De commencements en commencements  

2016, Production Spectre / La fabrique phantom


Chicago Underground Film Festival
Vendredi 3 juin, 20h30, Logan theater, Chicago

Cinéma le Cin'Hoche (Cinéma 93, Aide au film court)
Mercredi 8 juin, 20h30, 6 rue Hoche, Bagnolet
Réservation indispensable (cliquer sur le lien)

FID Marseille
Jeudi 14 juillet, 10h, Villa Méditerranée
Lundi 18 juillet, 13h45, MuCEM
Programme ici

18ème Festival des Cinémas différents et expérimentaux de Paris
Séance spéciale "L'absurdisme"
Jeudi 13 octobre, 20h, Les Voûtes, 19 rue des Frigos, Paris 13ème
  
FIAC, Cinéphémère (dans le cadre de la programmation du FID)
Dimanche 23 octobre, 17h, Contenair Place Clémenceau, sortie du métro Champs Elysée-Clémenceau, 75001 Paris. Accès sur inscription auprès de l'hôtesse à l'entrée du Cinéphémère.
   
Cinéma MK2 Beaubourg (Séance Phantom)             
Jeudi 27 Octobre, 20h, 50 rue Rambuteau 75003 Paris
Présentation de trois films : Le travail du piétonMaître-ventDe commencements en commencements

Filmographie (visionnage sur demande)
De commencements en commencements, 10mn 37s, Production Spectre / Phantom, 2016
Aide AIC 2015 Drac Ile-de-France / Aide au film court en Seine St Denis 2016
Avec la participation des Instants chavirés
Maître-vent, 22mn 30s, Production Khiasma, 2012
Des choses comme ça, 4mn 10s, Production Khiasma, 2012
Pour Olivier Moana Paul, 9mn 20s, Production La valise, 2012 (Collection Fnac)
Alors la couleur… (Ce que j’ai sous les yeux 3), 3mn, 2010
Le travail du piéton, 22mn, 2009-2016
Flaques-Méthode d’observation (Ce que j’ai sous les yeux 2),  17min 40s, 2004
Ce que j’ai sous les yeux, 8mn 40s, 2003        

Editions / Publications
Une méthode de dispersion (Portrait d'un distrait en sentinelle), à paraître, 2016
Les images veillent autour de moi (Pour Ismaïl Bahri), Espace Khiasma, 2014
L'image dans le papier, Editions Mix (avec le concours du CNL), 2008
Théorie des Tableaux (Pour Emmanuel Van der Meulen), Galerie Jean Fournier, 2007
L'image comme trésor, Galerie Frédéric Giroux, 2006
Le texte des flaques, Editions Mix, 2004

Collections / Acquisitions
2015 : Fnac (Fonds National d'art contemporain) : Pour Olivier (Moana Paul)
 
Projections / Festivals 
De commencements en commencements, Séance Phantom, Cinéma MK2 Beaubourg, Paris, 2016
De commencements en commencements, FIAC, Cinéphémère, programmation du FID, 2016
De commencements en commencements, 18ème Festival des Cinémas différents expérimentaux, Paris, 2016
De commencements en commencements, Festival FID Marseille, 2016
De commencements en commencements, Chicago Underground Film Festival, Chicago, USA, 2016
De commencements en commencements, Cinéma le Cin'Hoche, Aide au film court / CG93, Bagnolet, 2016
Maître-vent, AVIFF-Art Film Festival, Cannes, 2015
Ce que j'ai sous les yeux, Festival L'oeil d'Oodaaq, Rennes, 2015, Prix du public
Maître-vent, Chicago Underground Film Festival, Chicago, USA, 2014, Prix du public
Maître-vent, Sélection Officielle pour Images Festival, Toronto, Canada, 2013
Maître-vent, Les Journées du Film sur l’Environnement, Cité du livre d’Aix-en-Provence, 2013
Maître-vent, AMAAS (Alberta Media Arts Alliance Society), Watertown, Canada, 2013
Ce que j’ai sous les yeux, galerie Context, Paris, 2011
Ce que j’ai sous les yeux, « Rencontres du cinéma documentaire », Cinéma le Méliès, Montreuil (93), 2011
Carte blanche à L’Espace Khiasma, Les Lilas (93), 2010 
Ce que j’ai sous les yeux, 19ème Festival du film de Vendôme (41), 2010

Expositions personnelles
Une méthode de dispersion, Les instants chavirés, 2015
ma plaque sensible, Espace Khiasma, Les Lilas (93), 2012
Flaques-méthode d’observation, Espace culturel Anglemont, Les Lilas (93), 2012
Cinq ans de flaques d’eau, Centre d’art Micro-Onde, Vélizy-Villacoublay (92), 2010
L’image dans le papier, galerie Frédéric Giroux, Paris, 2006

Expositions collectives
Absurde, vous avez dit absurde ?, commissariat Marie Magnier, Galerie Les filles du Calvaire, Paris, 2014
Entropie-Principes actifs des énergies perdues, commissariat Olivier Marboeuf, Khiasma, Les Lilas, 2010
Ce que j’ai sous les yeux, commissariat Nathalie Lafforgue, Musée d’art et d’histoire, Saint-Denis, 2009
Lieux communs, commissariat Guillaume Constantin, Les Instants chavirés, Montreuil (93), 2006
La vidéothèque mobile de Fabrice Gygi, Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Belleville, 2006
Rés do Chào, Rio de Janeiro, Brésil / Commissariat Est-ce une bonne nouvelle, Paris, 2005
L’œil du touriste, commissariat Jeanne Truong, galerie Frédéric Giroux, Paris, 2005
Festival Nov’Art, galerie du Triangle, Bordeaux (33), 2003